mardi 20 juin 2017

il y a le ciel, le soleil, etc......

Mesdames et Messieurs,

Votre blogueur préféré… (mais si ! Mais si !)
pense qu'il va falloir songer à vaquer.

Ce blog étant en vacance depuis que son titulaire a déserté…
L'auteur, en conformité avec ses convictions, part lui aussi en vacances.

Bon été à tous !




mercredi 31 mai 2017

Soleil de vie

Soleil de vie
(tentative pour elle)

*

Photo AlainX


Quand j'évoquerai les moissons
de notre amour à foison
ne pensez pas que ma raison s’égare
dans les chimères et les couloirs



un matin d'automne je cueillis sa lumière
mon cœur sortit du morne hiver
elle surgit comme printemps
j’ignorais qu'il durerait longtemps

le soleil jamais ne s’éteint
la nuit a comme destin
une aube de satin


par elle tout m’est venu
dans mes bras je l’ai tenue
au fond de ses yeux ma source
m'entraîna dans sa course

jamais le bonheur ne se fait vieux
à ceux qui ont au fond des yeux
le don d'aimer si merveilleux


*




vendredi 12 mai 2017

La fin de la culture ?

À quelques centaines de mètres de chez moi, il y a une passerelle-piétons qui franchit la nationale où défilent sans cesse des milliers de voitures à longueur de jour.

Sur la passerelle, les bruits sont intenables. La danse infernale des voitures qui se croisent et s'entrecroisent, roulant plus vite qu'il n'est permis de conduire sans danger. Parfois je me dis que dans cette danse infernale, quelqu'un donnera un coup de patin qui déclenchera l'emboutissement général comme un aboutissement.

Au-delà de la passerelle, en quelques mètres franchit, s'en vient le calme campagnard. Petit miracle sans doute de la DDE, qui eut un jour la bonne idée d'ériger un mur antibruit.


« Il suffit de passer le pont,
C'est tout de suite l'aventure! …
… Il suffit de trois petits bonds,
C'est tout de suit' la tarantelle,… »
(Georges Brassens)

La tarentelle… la danse qui guérit de la morsure de tarentule.
Pour ma part c'est avec une salsa(*) que je franchis le pont.
L’Aventure est toute simple : la campagne à la ville.

Au-delà de la passerelle, c'est le retour au bucolique, à la vie champêtre. C'est comme un petit miracle, le sentiment tout à coup du retour à un ancien monde, en quelques instants on se retrouve dans une faille temporelle.
À quelques mètres, une parcelle cultivée. Un tout petit champ entouré, protégé par une végétation arborée. Souvent, en, promenade, je m'arrête à cet endroit. Jusqu'à il y a peu je regardais pousser pommes de terre,  pois de sucre à perches, oignons, poireaux, et autres plantes potagères. Cela variait de saison en saison. Parfois le maraîcher était là. Un vieux Monsieur, habillé comme au siècle dernier, semant, cultivant, récoltant, « à la main ». En tout cas je ne l'ai jamais vu avec un quelconque petit motoculteur ou autre engin. En revanche, ce que j'ai vu, c'est que le vieux Monsieur boitait de plus en plus, semblait prendre du poids, s'arrêtait fréquemment pour souffler et jeter un regard aux alentours. C'est alors qu'il me voyait au bord du chemin. Je lui faisais un signe de la main. Il répondait d'un hochement de tête et reprenait son ouvrage.

Ces derniers temps, je n'ai plus vu le Monsieur. Sa parcelle n'est plus cultivée. la nature n'a pas encore repris le dessus en faisant pousser toutes sortes d'herbes diverses et variées. Le champ donne encore l'impression d'être prêt pour la culture. Mais rien n'y fut planté.

Photo AlainX

Qu’est devenu le Monsieur qu’il m'arrivait de regarder longuement avancer lentement et péniblement un sac de plants de pommes de terre  sur le ventre avec une lanière autour du cou, laissant tomber le tubercule germé, et l'enfonçant d'un coup de talon ? Je pensais au vieil oncle de mon enfance que je voyais aussi semer et cultiver son grand jardin à la campagne.

Je crois que je ne reverrai jamais plus le vieux maraîcher . Peut-être est-il mort. Peut-être lutte-il contre « une longue maladie » comme on dit pudiquement. Peut-être a-t-il des enfants qui ont préféré fonder une start-up ou vendre des téléphones portables, en se disant qu'il y en aurait toujours d'autres pour planter et récolter des légumes pour nous nourrir.
Peut-être pas.
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(*) « Salsa » est le nom du modèle de mon fauteuil roulant électrique !…

mercredi 3 mai 2017

Érections présidentielles.

En ce moment, dans les bureaux de vote, on s'apprête à commencer l'érection des isoloirs…

Alors comme ça il paraît « qu'on » ne parle pas assez sur les blogs des élections présidentielles ?
Mais pour dire quoi !
Cela fait des semaines que l'on entend globalement toujours plus de la même chose.

Pour ma part mon choix est fait depuis déjà un petit moment.
Vous voulez savoir ? Eh bien, interrogez dimanche mon isoloir et vous saurez tout.

En attendant, je vous propose de vous mettre en marche pour une petite promenade photographique et bidouille (*)

(*) comme en politique...


Photo AlainX
Il est une mouette calme et rieuse sur le lac aux miroirs (aux alouettes ?)

Photo/bidouille AlainX

Elle pourrait se retrouver dans une mer bleu marine glauque et tempétueuse.


Photo AlainX

Elles sont golfeuses sur le green verdoyant 

Photo/bidouille AlainX

Ça pourrait finir en plein marécage...